samedi 9 mai 2009

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 Et voilà; notre saison est finie.

Après une saison correcte on remportera finalement notre league (la FAA); titre historique pour notre école. La dernier F.A.A title remonte aux environs de 1997; Jay Washington aujourd'hui joueur pro en Australie  guidait The Masters School vers le titre. La plus belle victoire fût sans aucun doute celle contre Brunswick de 1 point en demi finale. La finale? Ambiance enorme et grosse victoire de 25 points. Pour couronné le tout mon ami, “roommate” et coéquipier Mason passé la barre des 1000 points en carrière pendant ce match en seulement 3 ans. Le truc le plus impressionnant est sans aucun doute l’ambiance dans la salle; l’équipe d’en face qui vient à plusieurs cars de fans… ça met un sacré bordel dans le gym!

Personnelement ça a été une grosse année d’apprentissage; beaucoup de remise en question et surtout beaucoup de travail sans jamais abandonné et en donnant le maximum à chaque exercice.

 L’univers des High School américaines est, j’ai l’impression, très confidentiel vu de France; on a vraiment accès à très peu d’information que ce soit sur internet ou sur les medias. Aussi apporté un point de vue objectif sur le sujet me fait vraiment plaisir et c’est un job que je prend avec sérieu; on entend tellement de conneries à ce sujet ici chez nous les gaulois… Le niveau est très hétérogène; on peut trouver certaines equipes d’un niveau cadet département dans des regions souvent assez rural à des equips qui n’ont rien à envié à l’INSEP… Aussi quand j’entends que le basket américain est mauvais ou au contraire que tout est merveilleux je dit NON! Le viviers de joueurs est tellement immense que tous les regrouper dans un seul groupe serait une très grave erreur….

Avant de partir j’avais l’image d’un basket américain très base sur le un contre un, les qualités athlétiques etc… J’avais raison seulement pour les qualités athlétique… Quand au début de la saison le coach nous a donné à chacun un gamebook avec une 50ène de systèmes à connaître par coeur à au moins deux positions et bien je dois dire que mon opinion a changé… J’ai découvert là bas un basket ultra défensif, millimétré ou l’improvisation n’a pas sa place ; ça n’a pas était facile du tout de s’adapter à ça et toutes mes qualités individuelles n’ont servis à rien ; j’ai du réapprendre à zéro comment joué dans un tel basket…

J’aime l’Amérique et son basket mais la France me manque… Dans l’équipe Boris et moi ; les deux européens vivons un peu à part ; les américains on du mal à accepté l’idée d’un basket différent. J’aime la NBA mais j’aime encore plus les fondamentaux européen ; voir un Bodiroga faire perdre son slip à un Carmelo Anthony n’est-il pas la preuve de l’efficacité de la qualité du jeu que l’on pratique sur le vieux continent ? Les vrais savent…

Vivre là bas m’apprend tout ce que je n’aurai jamais appris ici ; devenir très athlétique, très fort en un contre un, progressé individuellement etc… Et puis aux U.S.A on s’entraine énormément ; c’est là aussi toute la différence !

Le rêve américain est bel et bien encore vivant pour beaucoup de jeune français aspirant basketteur… ne vous y trompé pas ; outre Atlantique tout est différent… Je pense que la société américaine est une société de contacts, les gens sont extrêmement ouverts, amicaux voir même exubérant mais en contre parti il est très dur en temps qu’étranger de se faire de VRAIS amis. Tout n’est pas si extraordinaire chez l’oncle Sam ; les petites villes sont morte, les grandes sont impersonnelles et il est impossible de prendre un café entre amis ; certain diront c’est logique ce n’est pas dans leur culture… vrai mais n’être jugé que par ces « talents » n’est-il pas difficile à vivre au quotidien ? C’est pour ça que quand je voit en France des pseudos « Ricains » avec le déguisement de stars du rap se baladé dans la rue sans même avoir notion de ce qu’ils représentent… j’ai mal pour eux ; ils ne sont pas conscience des bienfaits de notre France de proximité ! Mais je le redit j’aime l’Amérique et j’y apprend énormément tout les jours ; simplement et bien l’Europe je vous jure que ce n’est pas si mal et que l’herbe n’est pas si vertes ailleurs. J’en voit déjà arriver du genre « ouai de qui se plaint-il ; il vit sont rêve blablabla… et c’est vrai ! Juste que le rêve à un prix ; comme sacrifié sa jeunesse pour une hygiène de vie et d’un travail intensif  quotidien ; ici rien n’est acquis et tout se prouve, la concurrence est forte et au moindre faux pas on est viré est remplacé… Just be aware.

Assez d’analyse, revenons un peu aux faits. J’ai reçu quelques offres de collèges mais n’étant encore que Junior je préfère ne pas me précipité ; encore une fois le système NCAA est complexe et choisir la division 1 ne garantie pas toujours les meilleurs chances de succès ; comme le disé si je me souvient bien Angelo dans son excellent blog les facs ne sont pas classé par niveau mais par taille et donc la compétitivité des équipes n’est pas toujours dans les plus grosses universités, certaines D2 sont meilleurs que beaucoup e D1 et même chose avec la D3… Une erreur de français et de sous estimé le niveau des équipes de D2 et D3… vous seriez très surpris par certaines équipes je vous l’assure.

Notre saison étant finit et en prévision de cet été j’ai fait il y a un mois un essai pour une équipe AAU ; ces équipes d’été composé de lycéens. J’ai eu la chance d’être pris dans une équipe de D1 qui me permettra surement d’aller au tournois national en Floride à Orlando en Juillet. D’ici là beaucoup de travail en perspective aussi bien en salle de muscu que sur le parquet pour être prêt.

Pour répondre aux questions précédentes sur comment je suis parti et bien celui qui m’a « détecté », mis en relation avec mon actuel coach et aidé dans toutes ces démarches est Fred Bullot ; quelqu’un qui à une grande expérience du basket américain, etc… Aller voir son site fredbullot.free.fr

Je serai très content de répondre à toutes questions ; donc n’hésité pas !

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